Durabilité

Ce qu'un arbre fait, et ce qu'il coûte.

Nous vendons des arbres qui viennent d'Italie. Cela veut dire un camion. Nous préférons l'écrire ici que le laisser entre les lignes.

Le coût, tel qu'il est

Un sujet adulte voyage sur environ 1 200 km. C'est un trajet routier, avec les émissions que cela suppose. Nous ne compensons pas sur le papier, nous réduisons à la source :

  • Transport groupé. Aucun arbre ne part seul : les commandes sont rassemblées avec celles d'autres professionnels sur un même camion.
  • Un seul producteur. Pas de dispersion entre cinq pépinières : un site, une tournée, un chargement.
  • Pas de stock intermédiaire. L'arbre reste en terre chez le producteur jusqu'à la commande — ni serre chauffée, ni double manutention.

Ce que l'arbre rend

En face, il y a un organisme qui travaille tous les jours, pendant des décennies, sans énergie :

  • Il refroidit. Sous une couronne dense, l'écart peut atteindre plusieurs degrés en été. C'est de la climatisation qui n'existe pas.
  • Il filtre. Feuilles et écorce captent particules fines et poussières.
  • Il nourrit. Un chêne héberge davantage d'espèces d'insectes que n'importe quelle autre essence de nos régions — et donc les oiseaux qui les mangent.
  • Il retient l'eau. Une couronne et un système racinaire absorbent une part de la pluie qui, sinon, part à l'égout.
  • Il remplace du minéral. Chaque arbre installé, c'est une sculpture, une pergola ou une dalle en moins.
Le raccourci que nous refusons

Nous ne dirons pas « chaque arbre vendu replante une forêt ».

C'est la phrase que tout le monde écrit et que personne ne prouve. Tant que nous n'aurons pas un mécanisme vérifiable — un partenaire, un pourcentage, un compteur —, nous ne l'écrirons pas.

Ce que nous pouvons prouver aujourd'hui : d'où vient l'arbre, qui l'a fait pousser, comment il voyage, et qui le plante. C'est déjà beaucoup plus que ce que dit une jardinerie.

Cèdre bleu pleureur

Un lieu qui compte mérite mieux qu'un bac en résine.